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Un autobus, son chauffeur et un travailleur kidnappés au Bicentenaire
Un autobus assurant le transport Port-au-Prince-Jérémie a été détourné ce matin du 10 octobre par des hommes de Village de Dieu, a appris la rédaction de Loop Haiti. Les passagers ont été libérés mais les ravisseurs ont gardé le véhicule et réclament une rançon, soit 60,000 dollars selon Haïti 24, en échange de la libération du chauffeur, d’un autre travailleur.
Deux autobus de transport public ont été les cibles des individus armés ce matin 10 octobre dans l’entrée sud de la capitale notamment au Bicentenaire et à Village de Dieu. L’un d’entre eux, assurant le trajet Portail-Léogane – Carrefour a été percuté de plusieurs balles par des bandits au Bicentenaire, parce que le chauffeur refusait de s’arrêter.
Quatre (4) passagers, blessés par balles, ont été par la suite transférés dans un centre hospitalier Médecins sans frontières afin de recevoir les soins nécessaires.
Selon les informations partagées sur RTVC par le propriétaire de l’autre autobus, un autre groupe d’hommes armés ont réussi à intercepter son véhicule qui devrait se rendre à Jérémie. D’après ses explications, 49 passagers notamment des enfants, des femmes et des jeunes se trouvaient à bord.
Les ravisseurs ont fini par libérer les passagers, a-t-il expliqué sur les ondes de Radio Caraïbe, mais ils ont gardé le chauffeur ainsi qu’un autre travailleur. En échange de leur libération, les bandits exigent une rançon, soit 60,000 dollars selon le site Haiti 24.
Lire : Attention ! Les kidnappeurs infiltrent le transport en commun à P-au-P
Un jeune de 20 ans lance une poissonnerie dans le Nord-Ouest
Frantz Choubert Maxéus est le nom du jeune entrepreneur âgé de seulement 20 ans. Il vient d’ouvrir une poissonnerie à Môle Saint Nicolas, commune du département du Nord-Ouest. Il lance cette initiative qui pour le moins apparaît prometteuse dans un département où la faim et les ressources naturelles sont en parfaite inadéquation.
Lauréat du concours d’entreprenariat organisé par la Compassion International 06 juillet 2019, Frantz Choubert Maxeus fait partie d’une nouvelle génération de jeunes capable de réfléchir et de proposer des solutions durables à certains problèmes auxquels font face les communautés locales.
Le natif de Môle Saint Nicolas dit avoir constaté qu’après avoir vendu les poissons capturés pendant la période réservée à la pêche, une très grande pénurie battait son plein dans la commune. Même les mieux fortunés n’y ont pas échappé. Les fruits de mer devenait une denrée rare. Maxéus pense que s’il y avait eu une entreprise destinée au stockage, à la gestion et à la vente de ces produits, on n’aurait pas assisté à cette rareté.
Pour pallier à ce problème, une prévision de 608 200 gourdes a été faite par le jeune investisseur qui reçu 150 000 gourdes comme fond de démarrage. Un acte courageux dans une zone dont la pêche constitue l’une des principales activités économiques des habitants de cette commune.
En élaborant ce projet, le jeune Frantz Choubert Maxéus dit espérer apporter une bonne contribution en alimentant le marché des fruits de mer de la commune du Môle Saint Nicolas via la mise en place d’une entreprise inédite mais aussi créer des emplois afin d’aider la communauté moloise ainsi que les zones avoisinantes.
100 femmes handicapées ont reçu une formation dans le Centre

Samedi 31 aout, l’Éducation des Femmes Handicapées (EFEH) a organisé une séance de formation sur le civisme, l’engagement communautaire et l’implication politico-économique des personnes à mobilité réduite.
Après (3) trois semaines de mobilisation communautaire intense, l’Éducation des Femmes Handicapées (EFEH) a su concrétiser son rêve le plus cher : organiser une séance de formation à l’intention des femmes en situation de handicap dans le département du Centre. Une première pour l’association, et tout s’est passé comme prévu dans un climat inclusif et participatif.
Environ 100 femmes et 70 accompagnateurs étaient présents à cette séance de formation tenue dans la localité de Los Palis de la commune de Hinche, chef-lieu du département du Centre, a informé les organisateurs de l’activité.
Le premier intervenant, Anel Lavard, a présenté le rôle des femmes en situation de handicap dans le développement local et comment elles peuvent s’impliquer dans les activités sociales, économiques et politiques de leurs communautés. « Ces femmes sont parfois sujette à de actes discriminatoires », regrette-t-il. Lavard pense que les problèmes auxquels sont confrontées aujourd’hui les femmes en situation de handicap peuvent être résolues si on institue des dispositifs facilitant l’accessibilité et l’application de la législation pour toutes personnes en situation de handicap en Haïti.
D’un autre côté, Jean Fresley, coordonnateur régional du Bureau du Secrétairerie d’Etat à l’Intégration des Personnes Handicapées, est intervenu sur l’accompagnement et les travaux qu’effectue le BSEIPH pour l’intégration sociale et politique des personnes en situation de handicap en Haïti. Egalement a-t-il présenté les critères de candidature aux postes d’ASEC, CASEC, Maire, Député, Sénateur et Président de la République. Par conséquent, il les encourage à se regrouper pour la défense de leurs droits civils et politiques. Il conclut son intervention par un appel à l’engagement citoyen auprès de cette catégorie.
Il n’est plus un secret pour personne que les femmes à mobilité réduite connaissent des difficultés de toute sorte dans la société haïtienne, surtout en ce qui concerne leur déplacement. Un pourcentage élevé d’entre-deux est dépourvu de carte d’identification nationale qui devrait leur permettre de remplir leur devoir de citoyen.
Selon les chiffres communiqués, plus 95 % d’entre-deux ne se sont jamais rendus aux urnes. Des organisations de la société civile n’ont jamais cessé de tirer la sonnette d’alarme sur l’absence d’infrastructure pour les personnes à mobilité réduite dans les bureaux de vote. La situation est encore plus criante lorsqu’on apprend qu’aucune femme en situation de handicap ne s’est jamais portée candidate à un poste électif.
Aujourd’hui, 80% de femmes en situation de handicap vit à la merci d’une autre personne. Au cours de la séance, elles ont dénoncé cette situation intenable et appellent à une meilleure condition de vie et une reconnaissance légitime de jouir pleinement de leurs droits en tant que citoyennes et en tant qu’être vivants.
Cette formation a reçu une subvention de la part l’Ambassade des Etats-Unis en Haïti. Elle a été pilotée par le coordonnateur du projet, Caleb Gérard, sous l’appui technique du Bureau du Secrétairerie d’Etat à l’Intégration des Personnes handicapées (BSEIPH) et la Société d’aide aux Aveugles (SHAA).
Une université aux USA octroie $ 15,000 à Konbit Bibliyotèk Site Solèy

La Future Generations University, située à West Virginia aux Etats-Unis, a fait don, lundi 30 septembre, de 15 mille dollars américains au projet « Konbit Bibliyotèk Site Solèy » développé au coeur de Cité Soleil. Un geste qui réjouit les instigateurs de cette initiative communautaire, dont Louino Robillard, ancien boursier de cette institution universitaire américaine.
Alors que le pays vit actuellement des jours sombres à cause de la crise socio-politique qui rend encore plus difficile le quotidien des citoyens, des initiatives communautaires veulent, tant bien que mal, rester debout. « Konbit Bibliyotèk Site Solèy », ce projet qui vit et grandit grâce aux dons volontaires, vient de bénéficier d’un support financier additionnel de 15 mille dollars américains de la « Future Generations University ».
« Ce fonds nous permettra de finaliser la construction de l’auditorium, l’un des bâtiments essentiels de la bibliothèque, où les jeunes pourront exposer leurs talents », a informé Louino Robillard, co-initiateur du projet. Pour le natif de Cité Soleil, ce nouveau don tombe à point nommé, à un moment difficile pour le pays, où l’on se demandait quoi faire et comment continuer dans un tel climat.
« La majorité des gens n’ont plus confiance en un avenir meilleur en Haïti. C’est comme si tout s’écroulait », reconnait le spécialiste en développement communautaire, qui est convaincu toutefois que seul le « Konbit » peut aider les Haïtiens à se relever de cette situation dans laquelle ils se trouvent. « En dépit de la situation socio politique difficile, on avance à grand pas dans la réalisation de ce rêve », déclare Robillard, qui encourage les Haïtiens à continuer à supporter ce projet et d’autres programmes similaires à Cité Soleil.
Démarré en 2017, ce projet de la communauté de Cité Soleil vise à construire une grande bibliothèque dans le plus grand bidonville d’Haïti. Pour l’heure, la construction du bâtiment est à 60% achevé, grâce à la contribution de plus de 6 mille donateurs qui ont permis de collecter, durant 139 semaines, plus de 19 millions de gourdes, des blocs, des livres et autres matériels.
Rappelons que Louino Robillard est un ancien étudiant en développement communautaire, niveau maîtrise à la Future Generations University, promotion 2012-2013. Cette étude lui a permis de faire des expériences en Inde, au Kenya, aux Etats-Unis, puis en Haïti. Dans sa mémoire de sortie, l’originaire de Cité Soleil avait su démontrer comment faire du « Konbit », un modèle de développement en Haïti. C’est grâce à cette maitrise que lui et des amis de son quartier, avaient lancé « Konbit Solèy Leve », qui accouchera par la suite, le projet communautaire innovateur « Konbit Bibliyotèk Site Solèy ».
Ti Mario – Kisa N'ap Fè Ak Peyi A? ft Roody Roodboy & Fernando [Official Video]
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SOS. Des victimes de l'explosion aux Cayes bloquées à Léogane

5 h 54 am. Le Centre ambulancier national (CAN) lance un appel à l’aide en faveur de plusieurs victimes de l’explosion survenue aux Cayes dimanche 29 septembre. Des personnes avec des brulures sont bloquées depuis plusieurs heures à Léôgane à cause des barricades.
Selon un responsable du CAN intervenant ce matin sur RTVC, trois ambulance ayant laissé la ville des Cayes (Sud) depuis dimanche après-midi en direction de Port-au-Prince (Ouest), restent bloquées au niveau de Léogane (Ouest) à cause des barricades érigées au milieu de la route par des protestataires exigeant le départ de Jovenel Moïse.
Les véhicule transportent sept (7) personnes blessées lors de l’explosion d’une bonbonne de gaz propane survenue le 29 septembre dans la ville des Cayes. Dans la capitale, les Médecins sans frontières attendent de pouvoir prendre en charge ces victimes dont la plupart sont des enfants.
Au moins vingt (20) personnes dont huit (8) enfants sont victimes ce dimanche suite à l’explosion d’une bonbonne de gaz, dans une maisonnette située à proximité du marché “Relais”, dans la ville des Cayes (Sud). Le violent incendie provoqué a fait au moins 22 blessés dont plusieurs graves, selon les informations relayées par plusieurs médias locaux dont Medianou. Parmi les victimes, se trouvent huit (8) enfants.
Les victimes ont été transportées d’urgence à l’OFATMA, selon nos sources sur place. Certaines d’entre elles ont été remarquées sur des motocyclettes prenant la direction du centre hospitalier.
Les responsables du service d’urgence de l’OFATMA, “dépassés par la situation”, avaient lancé un appel à l’aide. Il n’y avait, selon les informations parvenues à notre rédaction, pas assez de médecins, de sérum, d’eau potable ou d’analgésique pour pouvoir assister convenablement les victimes. Il n’y avait même pas assez de carburant pour faire fonctionner les génératrices du centre hospitalier, selon ce que rapporte Medianou.
Warens Jeanty, contacté par Loop, a rapporté quelques heures après que certaines organisations locales avaient commencé à apporter leur soutien au centre hospitalier en vue d’une meilleure prise en charge des victimes de cet incident.
