Saturday, November 21, 2020
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Le gouvernement veut placer les institutions de contrôle au cœur de la lutte contre la corruption

Le gouvernement haïtien entend placer les institutions de contrôle au cœur de la lutte contre la corruption. Port-au-Prince, Haïti.- Sous…

By Jean Herntz ANTILUS , in ACTUALITÉS , at October 28, 2020 Tags: , , , ,

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Le gouvernement haïtien entend placer les institutions de contrôle au cœur de la lutte contre la corruption.

Le gouvernement veut placer les institutions de contrôle au cœur de la lutte contre la corruption

Port-au-Prince, Haïti.- Sous le haut patronage de la Présidence et de la Primature de la République, un symposium sur la bonne gouvernance a été organisé ce mardi 27 octobre autour du thème : « Les institutions de contrôle au cœur de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption ».

Ce symposium s’est tenu au Centre de Convention et de Documentation de la Banque de la République (BRH) en présence du premier ministre Joseph Jouthe, des membres du gouvernement , des membres des conseils de la BRH , de la BNC et des représentants de plusieurs institutions de contrôle dont la Commission Nationale du Marché Public, l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC), l’Unité Centrale de Renseignements Financiers (UCREF), la Direction Générale des Impôts (DGI), l’Inpection Générale des Finances entre autres.

Le Président de la République, Jovenel Moïse, qui a donné le coup d’envoi de ce symposium, a souligné d’entrée de jeu les dégâts causés par la corruption sur l’économie du pays. Le chef de l’État rappelle à l’occasion son discours du 4 septembre 2017 dans lequel il a identifié la corruption comme le principal problème du pays. Un discours qui a failli lui coûter la vie selon les confidences du président Jovenel Moïse.

L’organisation de ce symposium participe de la volonté du gouvernement de poursuivre le combat de longue haleine contre le mal endémique qu’est la corruption a fait valoir le chef de l’État dans son discours d’ouverture.

Le pays est en proie à une menace perverse à plusieurs visages caractérisée notamment par les pots de vins, le détournement des fonds publics, le trafic d’influences a commenté le président Jovenel Moïse affirmant qu’il mène une lutte sans merci contre la corruption depuis son accession à la Magistrature Suprême de l’État.

Une lutte émaillée de nuisances selon le chef de l’État qui s’en est pris une nouvelle fois aux « prédateurs corrompus » du secteur des affaires.
« La corruption nuit à la légitimité du gouvernement et aux valeurs démocratiques. Elle affaiblit l’État, mine sa crédibilité et fragilise la confiance des populations dans les institutions publiques ». Ce sont, entre autres les conséquences énumérées par Jovenel Moïse appelant à combattre la corruption sous toutes ses formes et toutes ses composantes.

Des institutions de contrôle doivent être renforcées afin d’endiguer la corruption à l’échelle nationale, transnationale et même mondiale. Des instruments nationaux sont là pour aider dans la lutte contre « ce virus mortel » a martelé le président arguant que les oligarques corrompus ont le bras long.

Tout en reconnaissant que le plus long du chemin reste à faire en matière de lutte contre la corruption, Jovenel Moïse a, en dépit de tout vanté les résultats de sa campagne anti-corruption. Il affirme avoir défait au cours de son mandat des contrats « bizarres » signés au détriment des intérêts de l’État. Le président s’est dit conscient des enjeux de cette guerre et affirme avoir donné sa vie en holocauste au bénéfice des couches les plus vulnérables de la population, principales victimes de ce fléau.

« Ceux qui entretiennent la corruption dans le pays ont les bras si puissants qu’ils ont toujours transformé les mensonges en vérité en manipulant l’opinion publique dans les médias. » a encore déploré le chef de l’État.

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