Monday, October 12, 2020
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Hollywood : La BRH en action !

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By Rezo Nodwes , in ACTUALITÉS , at August 27, 2020 Tags: ,

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Trop longtemps dans la cécité, le mutisme et la surdité pour protéger les vilains officiels, la BRH brille de mille feux au jeu de procrastination et de tergiversation en pêchant une vile anguille parmi les géants requins !

Jeudi 27 août 2020 ((rezonodwes.com))– En mission titanique garnie d’un équipage opulent au fond de l’océan de la corruption pour ne brandir qu’un carton jaune à la Unibank et à la Capital Bank, la Banque Centrale a déposé la patte sur une minorité de fuite « zuite » comparée à la majorité des gabegies administratives massives enregistrées dans le système bancaire délinquant.

Il en résulte un sabotage de l’image de ces deux banques commerciales avec lesquelles la BRH n’entend plus « faire route ensemble » comme avant. Par contre, sur le plan de la statistique, cet « exploit » de la BRH est juste un coup d’épée dans l’eau. En effet, par connerie, coquinerie, flatterie, incompétence, insouciance, inconscience, impotence ou liaison fatale, la complicité avérée de la banque des banques dans les centaines de millions de dollars en fuite vers les paradis fiscaux perpétrés par les officiels démentiels se révèle aujourd’hui un secret de polichinelle.

Pour avoir enfreint des principes relatifs à leurs fonds propres, leur position de change et à la liquidité, la Unibank devra verser une pénalité d’environ 865 millions de gourdes à la BRH et la Capital Bank est écopée d’une sanction d’environ 4 millions de gourdes, a informé le représentant de la Banque des banques lors de son intervention au « Convention Center » de la rue des Pavées, ce mercredi 26 aout.

En contrepartie du service loyal rendu, on ne sait au profit de qui Jean Baden Dubois poursuit un deuxième mandat, pendant que tous les indicateurs sont au rouge vif. C’est pourtant aujourd’hui que les yeux du conseil d’administration sont débandés pour percevoir des peccadilles dans un système mafieux complice desgraves crimes financiers. Ce stratagème consiste à tourner autour du pot !

Sachant que le mariage indécent « Je t’aime, moi aussi » de la banque régulatrice avec des banques commerciales d’injustice a été consommé pendant toute une décennie, il y aurait anguille sous roche. A la base de cette friction, serait-ce entre autres en raison des rumeurs de conflits financiers entre la Unibank et le patron du PHTK, par ricochet, patron du conseil actuel ? Le sitting annoncé d’un groupe de militants, lors de cette même date coïncidée avec un point de presse qui s’empresse, pour forcer la Banque Centrale à prendre ses responsabilités ridiculisées, pèserait-il aussi dans la balance ? En tout cas, drôle de coïncidence !

Surprenant, car depuis un quinquennat ce même conseil finance et honore chaque année, même en temps de Covid, les patrons des banques commerciales dans un certain programme titré « Sommet de la finance ». Les employés des banques postent à leur service dans une imposture nourrie par un chômage déguisé. They Can’t Breathe ! La gourde gigote dans le coma avant d’exhaler son dernier souffle ; les blanchiments d’argent et les transferts bancaires vers des paradis fiscaux avilissent le système bancaire haïtien fébrile et obstructif face à la lutte contre la corruption.

Décidément, les plaques d’honneurs décernées en hommage aux grosses pointures des banques commerciales, pour quelle performance et au profit de qui alors ?  Le gouverneur Dubois ose articuler, sans langue de bois, que le secteur bancaire est en bonne santé. De la foutaise !

La BRH, à côté de la plaque !

De par son rôle de vigie, sa position transversale et ses connexions privilégiées avec des institutions multilatérales très puissantes, la BRH aurait pu se comporter comme un mouton noir pour éviter de se mettre au diapason avec le blanchiment d’argent pour plutôt se dresser en croix contre le sinistre sabotage causé par les corps sans cœurs, cœurs sans têtes, têtes sans cerveaux et cerveaux sans matières grises qui ont vassalisé les fonds du Petrocaribe et bien d’autres destinés à la collectivité.

N’est-ce pas que les transferts illégaux des bourreaux et « bandits légaux » vers les paradis fiscaux passaient, comme de l’eau à boire, à travers le système bancaire receleur dont la BRH détient le leadership. N’est-ce pas que les fonds FNE des dollars cinquante de la diaspora, distordus, fondus, vendus et perdus dans des déconvenues administratives ont été encaissés aux coffres de la Banque Centrale.

L’article 4 de la loi créant le FDI, sous tutelle de la BRH, stipule: “Seules sont éligibles au financement, des entreprises saines et des projets de financement rentables et présentant un intérêt pour le développement de l’économie.” Pourtant, dans l’optique de monter des firmes bidon, certains officiels criminels de l’Exécutif et du Législatif ont fourré leurs longs doigts dans ces ressources devant être consacrées au développement industriel, sans respect du cadre de gestion de l’institution.

Depuis plus de cinq ans, je continue de fouiller dans les dictionnaires, les encyclopédies et les Saintes Ecritures, je n’ai pas encore perçu le lien entre une maison de location de véhicules et la promotion de l’industrie. Juste un exemple parmi les innombrables mainmises injustes qui atomisent la mise consacrée au développement des petites et moyennes entreprises du secteur industriel. Suivez mon regard au sénat travesti en dojo par des shaolins et des caméléons politiques.

Non de Dieu ! Où sont passés le regard critique, le rôle de supervision et de contrôle des normes prudentielles de la Banque Centrale dans l’allocation des fonds des entités nées, entérinées, initiées et baptisées sous sa bénédiction ?

Injection des 150 millions de dollars, aspirine prescrite à un cancer !

Face au cancer critique de la devise nationale en agonie causé par les ravisseurs et les mercenaires officiels, la Banque Centrale s’infantilise et se suicide en obéissant à l’aveuglette à des ordres de désordres pour ensuite ordonner des prescriptions cosmétiques comiques d’antibiotique, antiseptique, antiasthmatique et antianémique. Cette approche thérapeutique inefficace d’injection superflue de billets verts, aux effets placebo pour stabiliser le paquebot national, est loin de pactiser avec la quiétude, épargner la devise d’une crise irréversible et faciliter une chimiothérapie asymptotique vers la cible de la cure de cette maladie chronique en phase terminale.

La trilogie fatale – hémorragie, hyperalgésie et schizophrénie de la gourde – est amplifiée par l’avarice des arrivistes, des fantaisistes, des mercantilistes et des affairistes de la décennie de la médiocratie rancie assis à l’hypophyse des institutions décisives chavirées dans une dérive incisive.

De cette grossesse monétaire ectopique engendrée par le harcèlement violent du dollar sur la gourde, seule une césarienne impérieuse se dresserait en homéostasie pour ainsi exempter la mère-patrie d’une plausible euthanasie devant les effets pervers de la paraphasie, la dystasie et l’hyperplasie génératrices de l’asphyxie chronique et la syncope de la république historique. Dans une ultime analyse, il convient de se rendre à l’évidence que les déformations utérines et congénitales des fils et des filles kwashiorkors victimes de la gouvernance mazette illégitime malaxée par des personnalités sans estime, ne sont pas tant une surprise. En effet, toutes les références de la logique et du discernement s’accordent à l’unanimité sur le fait que des acteurs dépourvus de science et de conscience ne puissent absolument rien de bien que d’hypnotiser, traumatiser et stigmatiser les perspectives collectives, l’expertise effective et l’analyse objective sous l’emprise de la bêtise, la hantise et la traîtrise.

Dans la perspective de maintenir sa survie et assurer la résurrection de la gourde, la Banque des banques devrait s’atteler à changer son fusil d’épaule en cessant d’épauler les projets d’une oligarchie égocentrique qui bousillent, brésillent et fusillent les assises économiques du pays.

De regrettée mémoire, la fin d’un défunt !

Sous ce règne d’une république bananière supportée d’une gouvernance « Dubois » derrière un régime de « bananes pourries », ce n’est pas une surprise de constater la métamorphose de la gourde, de zorèy bourik à « fèy bannann ». De l’autre côté de la plaque, on constate que les « bannann mi » paient les frais des coffres forts cassés. À défaut de taux arbitraires imposés par les ambassades et de nombreuses entreprises de la place, les laisser-pour-comptes doivent sortir des billets verts pour payer le loyer, la nourriture et de nombreux autres services.

Dieu dit que la lumière soit ; et la lumière fut ! La voix du peuple étant la voix de Dieu, quand le peuple le souhaite avec ferveur, la lumière jaillira dans la luminescence et dans une clarté étincelante à propos de la dilapidation des fonds du Petrocaribe, des dollars-cinquante-FNE, de la crise des coopératives, du détournement des fonds du FDI,…

Après avoir été chauffé par les feux de colère de la population qui a ouvert les yeux pour lui demander des comptes, Dubois fait feu d’un petit bois pour montrer de quel bois il est chauffé. Feu de paille… ! « Gwovan, Tilapli » pour tergiverser dans une thanatophobie en prolongeant ces jours « Lanmò » dans la sinécure officielle.

En perte de notoriété à cause de ses mauvaises connivences dévoilées avec des rois de la gabegie qui lui dictent des lois d’allergie, d’ostéalgie et de névralgie financière, le conseil actuel est inapte à changer de trajectoire vers la victoire sur le désespoir.

Alea Jacta Est !

Carly Dollin

carlydollin@gmail.com 

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