Saturday, November 21, 2020
Ann ret konekte ak Peyi w


Alerte ! Jovenel Moise, sur invitation des dominicains, accepte de travailler sur une nouvelle délimitation du territoire national à la frontière

Tweet Article 8.1: Le Territoire de la République d’Haïti est inviolable et ne peut-être aliéné ni en tout, ni en…

By Rezo Nodwes , in ACTUALITÉS , at October 23, 2020 Tags: , , ,

img

Article 8.1: Le Territoire de la République d’Haïti est inviolable et ne peut-être aliéné ni en tout, ni en partie par aucun Traité ou Convention.

Sans Parlement et en fin de mandat, tout en faisant fi de la Constitution et des lois du pays infesté de gangs armés pro-gouvernementaux, le prétentieux dictateur haitien pense pouvoir remettre en question la délimitation du territoire national à partir de la zone frontalière.

La réunion, qui a eu lieu cette semaine à l’Unité militaire de gestion coordonnée des frontières à Jimaní du ministère de la Défense, a également traité de la nécessité de résoudre la question de la relocalisation des habitants de la zone, au bénéfice des relations commerciales et pour garantir la sécurité dans la zone frontalière.

Vendredi 23 octobre 2020 ((rezonodwes.com))–Rezo Nòdwès a appris l’envoi d’un envoyé spécial du Palais national – via le ministère des Affaires Etrangères – en République Dominicaine pour débattre des sujets sur une éventuelle délimitation de la frontière haitiano-dominicaine, un accord remonté à 1929 sous l’occupation américaine.

Des responsables d’Haïti et de la République dominicaine sont engagés dans un nouveau processus visant à redéfinir les limites de la frontière entre les deux pays, qui partagent l’île de Saint-Domingue qui fut, à deux reprises, gouvernée par des dirigeants haitiens, en l’occurrence Toussaint Louverture en 1801 et Jean-Pierre Boyer, le 15 novembre 1821.

Le ministre dominicain des affaires étrangères, Roberto Álvarez, et le chef de cabinet du ministère haïtien, Jean Claude Barthélemy, se sont rencontrés et par la suite, une commission mixte a été constituée, alors qu’Haïti n’a pas encore un gouvernement légitime pour engager le pays dans la signature de protocole d’accord international demandant à être ratifié.

Cette commission mixte composée de responsables militaires et civils des deux pays, qui s’est rapidement mis au travail, a discuté de l’inondation des lacs Azuey et Enriquillo, qui a provoqué la mobilisation des communautés voisines d’Haïti en territoire dominicain ces dernières années, dans la région du sud-ouest.

Le directeur des Plans et Opérations de l’Etat-major conjoint du MIDE (J-3), le général de brigade Santo Domingo Guerrero Clase, a affirmé qu’ils ont discuté de la nécessité de faire respecter, dès que possible, les limites établies en 1929, par le biais d’un accord binational qui établit la pyramide ou le terminal frontalier numéro 240 (submergé à 5 mètres sous l’eau).

De même, la 241 (submergée à un mètre et demi) et la 242 (encore visible), qui bien qu’elles aient été inondées par la rivière Azuey, déterminent la division territoriale et la souveraineté de chaque partie.

Guerrero Clase a signalé que les pyramides indiquées ont une bouée de surface, placée comme preuve de leur emplacement, avec le soutien de la Marine de la République dominicaine. La dernière grande inondation de ces lacs remonte à 1911 et on estime que l’événement se reproduira tous les 100 ans.

Soulignons que les diplomates dominicains étaient accompagnés du ministre de la Défense, le général de corps d’armée Carlos Luciano Díaz Morfa, et du commandant de l’armée, le général de division Julio Ernesto Florián Pérez.

Nous tenons à rappeler que le rapport Jacques Attali – République Dominicaine 2010-2020 – a formulé « des propositions très concrètes, qui peuvent toutes être initiées dans un horizon de cinq ans, et qui aideront à reconstruire des bases solides sur lesquelles la Stratégie Nationale de Développement pourra s’appuyer« .

%d bloggers like this: