Sunday, November 22, 2020
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Absence de service de l’OFATMA: l’ANAMAH presse le CSPJ d’agir

Absence de service de l’Office d’assurance accidents du travail, maladie et maternité (OFATMA) :  l’association nationale des magistrats des Magistrats…

By juno7 , in ACTUALITÉS , at July 12, 2020 Tags:

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Absence de service de l’Office d’assurance accidents du travail, maladie et maternité (OFATMA) :  l’association nationale des magistrats des Magistrats Haïtiens presse le conseil supérieur du pouvoir judiciaire d’agir

Port-Au-Prince,Haïti.- L’incapacité de l’Office d’assurance accidents du travail, maladie et maternité (OFATMA) d’offrir des services à ses assurés a interpellé l’association nationale des magistrats des Magistrats Haïtiens qui, dans une correspondance adressée au conseil supérieur du pouvoir judiciaire, demande à ce que la compagnie d’assurance soit remplacée par une autre qui soit “plus crédible” capable d’offrir une gamme de produits plus intérressants.”

“Voici plusieurs décades déja depuis que l’OFATMA révelle sa défaillance et son incapacité d’accomplir correctement ses obligations envers ses assurés, des Magistrats en font l’amère expérience au quotidien”, lit-on dans cette correspondance signée du magistrat ,Renord Regis, Vice-President de L’ANAMAH.

“Il devient de plus en plus inacceptable de démeurer spectateur de cette plaisanterie de mauvais gout où l’Etat prélève à la source sur le traitement des Magistrats, des frais d’assurance santé et qu’au moment où l’assuré se présente aux comptoires d’une institution prestataires de soins, listée par l”OFATMA, on lui déclare que la police d’assurance délivrée par l’OFATMA n’est plus acceptée. Les cas sont légions!”

En conséquence, l’Association Nationale des Magistrats Haïtiens demande au CSPJ D’agir immédiatement par l’entremise d’institutions idoines afin de trouver au plus vite, une compagnie d’assurance plus crédible capable d’offrir une gamme de produits plus intérressants.  Il y va de la vie de plus d’un millier d’hommes et de femmes qui travaillent dans les conditions que nous connaissons, précise l’association.

 

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