Saturday, November 21, 2020
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24 Octobre 1928 : changement de nom de l’armée

“Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir”, disait Aimé Césaire. Voici l’éphéméride du 24 octobre 2020 24 Octobre…

By Pierre Emmanuella TANIS , in ACTUALITÉS , at October 24, 2020 Tags: , ,

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“Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir”, disait Aimé Césaire. Voici l’éphéméride du 24 octobre 2020

24 Octobre 1928: changement de nom de l’armée. Créée par les Américains sous le nom de Gendarmerie, elle fut nommée à partir de cette date et ce, jusqu’au 29 Mars 1947, Garde d’Haiti.

24 octobre 1991.- Attaque de Radio Tèt Ansan, une station de Jérémie:
Propriété du diocèse de Jérémie dirigé alors par Mgr Willy Romélus, connu pour son verbe en faveur des sans-voix, elle fut mitraillée et mise hors service par des hommes à la solde des militaires. Trois semaines auparavant, ces derniers avait un coup d’état et exilé le gouvernement de Jean-Bertrand Aristide et de René Préval.

Le saviez vous ?

l’e-cigarette peut aider au sevrage tabagique

La cigarette électronique est depuis longtemps présentée comme une alternative plus saine à la cigarette traditionnelle, pouvant aider les fumeurs à réussir leur quête d’une vie sans tabac. La cigarette électronique fournit en effet de la nicotine sans imposer au vapoteur l’inhalation des produits toxiques de combustion du tabac comme le goudron. Seulement voilà : pour chaque étude « positive », il y a au moins une autre qui affirme le contraire.

C’est ici qu’intervient l’étude que nous allons vous présenter dans cet article : il s’agit du travail de recherche et d’investigation le plus complet à ce jour… et il abonde en faveur de la cigarette électronique en tant qu’outil de choix pour arrêter le tabac.

+77 % de chances d’arrêter le tabac en vapotant quotidiennement
L’étude publiée dans la revue Nicotine & Tobacco Research se base sur les données d’environ 8 200 adultes qui ont participé à un essai clinique. L’échantillon est représentatif de la population américaine et prend en considération l’état de santé de chaque participant, son mode de vie, sa consommation de tabac et son niveau de stress. Des mises à jour ont été réalisées par les chercheurs sur l’évolution de la consommation de tabac des participants un an, puis deux après le début de l’étude.

Résultat : les fumeurs adultes qui utilisaient également des e-cigarettes (tous les jours) avaient 77 % de chances de plus que les non-vapoteurs de réussir leur sevrage tabagique au bout d’un à deux ans.  Au début de l’étude, seuls 3,6 % des fumeurs déclaraient utiliser quotidiennement des e-cigarettes, tandis que 18 % en faisaient un usage plus sporadique. Mais les chercheurs ont constaté que les personnes faisant partie de ce petit groupe de vapoteurs quotidiens étaient plus susceptibles que les utilisateurs périodiques d’e-cigarettes ou les non-vapoteurs de réussir leur sevrage tabagique.

Ainsi, 11 % des fumeurs qui vapotaient dès le début de l’étude ont déclaré ne plus fumer de tabac moins d’un an après le début de l’étude. C’est une proportion relativement faible, mais correspond au double de la proportion des fumeurs qui réussissent à arrêter le tabac sans recourir à la cigarette électronique.

Quid du risque de rechute après un sevrage couplé à la cigarette électronique ?
L’utilisation sporadique des e-cigarettes, ont constaté les chercheurs, n’était pas associée à de meilleures chances d’arrêter de fumer. Il semblerait que les vapoteurs occasionnels recouraient à la cigarette électronique par « envie » et non dans l’espoir de se débarrasser complètement des cigarettes combustibles. Les auteurs reconnaissent que la principale limite de leur étude reste son incapacité à expliquer clairement l’inutilité du vapotage occasionnel sur le sevrage tabagique.

En réponse à l’hypothèse avancée par certains professionnels de santé concernant les risques de rechute lorsque le sevrage est réalisé à l’aide de la cigarette électronique, l’étude a également suivi les ex-fumeurs deux ans après leur sevrage. Résultat : seuls 4 % de ceux qui vapotaient quotidiennement pour arrêter la cigarette ont repris le tabac, contre 3 % pour les non-vapoteurs.

Les cigarettes électroniques contiennent moins de produits chimiques cancérigènes connus que les cigarettes traditionnelles, mais elles ne sont pas sans risque. De plus en plus de recherches suggèrent qu’elles peuvent causer des problèmes cardiaques et respiratoires (bien qu’une étude importante sur les cigarettes électroniques et les maladies cardiovasculaires ait été annulée à la suite d’erreurs statistiques). Ces risques peuvent s’aggraver lorsque l’e-cigarette est utilisée en tandem avec la cigarette à tabac… une perspective inquiétante puisque, comme le montre la nouvelle étude, de nombreux fumeurs utilisent les deux produits.

Après une série de mauvaises publicités sur les médias à forte audience, les fabricants des cigarettes électroniques multiplient les gestes de bonne foi pour lutter contre le vapotage des jeunes et présenter la cigarette électronique avant tout comme outil d’aide au sevrage tabagique. Des marques comme Luxe Vaporesso, Smok et Juul s’engagent de plus en plus en faveur des e-liquides allégés, voire sans nicotine, pour montrer patte blanche aux différents organismes de santé à travers le monde.

En savoir plus :

Le taux de référence de la BRH pour ce samedi 24 octobre 2020

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